samedi 24 mai 2014

Ikéa Family - Atelier Natagora du 23 mai 2014 (Ikéa Hognoul)

Biodiversité dans votre jardin
Nom de l'atelier
Date
Heure de début
Heure de fin
23 mai 2014
17:00
19:00


Ikéa, en collaboration avec Natagora offrait un atelier nature pour les personnes désireuses de s’investir dans une gestion plus saine et réfléchie de leur jardin. Une très belle opportunité que j’ai saisi, il est tellement agréable, même en ville, d’avoir dans son espace « jardin », des oiseaux et des insectes tels de jolis papillons.
Les participants sont conviés à se retrouver à 16h45, auprès de Manuel, responsable de l’animation Ikéa, au point Ikéa Familly. Les participants aux ateliers organisés par Ikéa sont toujours reçus comme des Princes.



Le local est aujourd’hui agrémenté de documentation et de livres à consulter en plus des friandises et gourmandises qui sont à notre disposition pour notre plus grand plaisir.


Pour l’ASBL Natagora, c’est Pascal Hauteclair, botaniste, et très très passionné par son sujet, qui passe en revue avec nous, les principes du jardin écologique.

Plantes indigènes, alternatives aux pesticides, lutte contre les plantes invasives nous sont expliqués, de manière très ludique et amusante, et n’auront plus de secret pour nous !
Une réelle sensibilisation à la nature, je prends tout à coup conscience que notre mode de vie peut être lourd de conséquence sur l’environnement. Même à notre petite échelle, les choix de plantes pour ornementer nos jardins, laisse son emprunte « écologique » sur la nature. Et l’on se rend vite compte, grâce aux explications de Pascal, que grâce à de petits gestes simples, il est tout à fait possible de réduire notre emprunte sur la planète.

Il est donc possible, d’entreprendre quelques actions, à notre propre niveau, afin de réduire l’impact humain sur l’environnement. Chacun, même avec un petit jardin, à son rôle à jouer dans la biodiversité.
Pascal lance la réflexion sur la présentation et la structure, sur l’ambiance, d’un jardin naturel de ville, et  illustre ses propos par des  photos : de nombreux exemples de  jardins naturels et prairies fleuries qui donnent envie et font rêver. Parce que le jardin naturel ce n’est pas un coin de terre en friche, recouvert de ronces et d’orties, plein de matitis et laissant à désirer, faisant penser à un terrain de baraki ! C’est un lieu qui se veut quand même organisé et esthétique, mais pensé pour être favorable à la biodiversité, où chaque organisme, où chaque « auxiliaire biologique » joue sont rôle, pour un équilibre dans un système qui fonctionne bien. La diversité est importante, et chaque être, chaque organisme est important, de l’araignée, au champignon, tous jouent leur rôle utile au jardin et « travaillent » à la place du jardinier. (vers une autorégulation)

Nous terminons sur une  présentation du projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be) qui vise à aider le commun des mortels à développer son projet nature chez soi, dans son jardin !

Le principe est simple :
1.       Privilégier les plantes indigènes.
Parce que plus adaptées à nos régions, donc à nos saisons, plus résistantes à nos nuisibles et en osmose, en offrant le gîte et le couvert à nos insectes. L’utilisation de plantes de nos régions évite le déséquilibre dans la chaîne naturelle.
Exemple :
Hêtre à feuilles pourpres, sur lequel nos chenilles vertes sont trop exposées aux prédateurs (oiseaux) et crée un déséquilibre entre proies et prédateurs, alors que le hêtre commun,  sauvage de chez nous (Fagus sylvatica) est vert.
2.       Respecter la spontanéité de la vie sauvage.
Pour attirer les insectes pollinisateurs, comme les papillons et les abeilles, il faut respecter leurs habitudes.
J’ai  retenu que pour avoir la chance de voir de beaux papillons tel le Paon du jour il faut lui offrir de bonnes orties. Alors un gros pot rempli d’engrais (azote), va accueillir un parterre d’orties bien de chez nous. ^_^
Le trèfle blanc attire quant à lui les abeilles.

3.      Eviter les plantes exotiques invasives, qui sont cause de disparition des espèces, aussi bien végétales que les insectes.
Attention à la La renouée du Japon, une espèce invasive envahissant les berges de cours d'eau, les bords de routes, les friches au détriment de nos plantes et se propage à l’aide de rhizomes destructeurs, aussi,  Le buddléia davidii, plus connu sous le charmant nom d'arbre aux papillons est une plante exotique envahissante à ne pas installer dans son jardin ! Au même titre que la berce du Caucase, nuisible pour la santé et pour l'environnement. Aussi, le myriophylle du Brésil est une plante amphibie vendue en commerce pour nos bassins d’eau figure sur la liste noire des espèces invasives de Belgique. 
On ressort de l’atelier des idées plein la tête, et plein de pistes !

Tout d’abord, des adresses :

Ecostyle.be pour des produits plus écologiques, plus naturels .
Reseau-nature.be pour plein d’infos.
Ecosem.be pour tout ce qui concerne les prairies fleuries.
Ecoflora.be une pépinière à Bruxelles pour l’achat de ses plantes sauvages, une garantie de plantes indigènes.

Et des idées :

La technique du poussier calcaire pour y faire pousser les plantes aromatiques, la lavande, la sauge, le romarin, l’estragon, le lierre terresrtre… ainsi que les bulbes et les pieds de vigne ou le bouillon blanc, très ornementale, tout en hauteur.

Des trucs et astuces :

Contre les mauvaises herbes dans les pierrailles, utiliser un mélange de vinaigre et de sel.
Pour les abris « hôtels » à insectes, les placés au soleil et à l’abri du vent.


Avec tous ces conseils, à nous les jolis papillons, les belles mésanges et les sympathiques chauves-souris pipistrelles ! ^_^


Merci à IKEA pour cet atelier intéressant et bien utile.

samedi 17 mai 2014

Visite de la cité administrative place Kuborn à Seraing. Grand succès pour cette première visite, ce samedi 17 mai 2014 - 9h


Mon fils Steve avec le Bourgmestre, Alain Mathot
La cité administrative place Kuborn à Seraing, premier bâtiment public intégralement passif de Wallonie !
Cette cité à l’architecture contemporaine regroupera la majorité des services de l’administration communale. C’est un des projets parmi ceux du Master plan, qui change peu à peu la ville de Seraing : magnifique projet !


Régulièrement, je passais devant le bâtiment en construction et c’est tout naturellement que j’ai participé à cette matinée portes-ouvertes maintenant qu’il est terminé et prêt à accueillir les employés de la ville.

Visite qui a débuté par le 6eme étage, par une présentation, en présence du Bourgmestre Alain Mathot, suivie d'un "lâché de visiteurs" dans les étages, 6, 5, 4, 3, 2, 1,... Go ! 
A chaque étage, des photos étaient affichées comme un vernissage rétrospectif des travaux, c'était une excellente idée.

Le terme « bâtiment passif » désigne une construction garantissant un climat intérieur confortable, aussi bien en été qu’en hiver, sans système de chauffage ou de refroidissement traditionnel coûteux à l’utilisation. 
Cela est possible par le biais d’un panel de différentes techniques de construction, type de matériaux d’isolation, certaines règles physiques étudiées, l’utilisation de la chaleur issue du rayonnement solaire,… sans oublier de tenir compte de la chaleur émise par les appareils électriques et la population de l’immeuble.  Pour le reste, une pompe à chaleur chauffera l’édifice et la position très étudiée Orientation sud captera un maximum de chaleur gratuite.
Bref, toute une série de mises en œuvre efficaces visant à minimiser les besoins énergétiques.
  • Châssis parfaitement isolés (afin d’éviter les ponts thermiques)
  • Isolation extrêmement efficace pour pouvoir se passer d’un système conventionnel de chauffage (épaisseur d’isolation 30cm dans le mur)
  • Ventilation mécanique contrôlée ( cheminée centrale et ouverture des fenêtres gérée électoniquement)
  • Utilisation d’énergies renouvelables puisque peu d’énergie est finalement nécessaire 
- des panneaux photovoltaïques pour transformer l’énergie solaire en énergie électrique ;- des pompes à chaleur qui utilisent l’énergie emmagasinée sous forme de chaleur :
Ce bâtiment est en quelque sorte un prototype, le premier en tout cas du genre, subsidié par la Région Wallonne. Toutes ces mises en oeuvre devraient permettre d'économiser plus de 80% d'énergie par rapport à un bâtiment classique.
Vous reconnaîtrez mes cheveux sur la photo :P

Basse énergie ≠ une construction passive

basse énergie = toutes les mesures ont été prises pour que la consommation d’énergie soit la plus basse possible : une isolation épaisse, ainsi qu’un chauffage, une production d’eau chaude et une ventilation peu énergivores...

Passive = est isolée à un point tel qu’un chauffage classique est superflu.
C’est un investissement lourd au départ : triple vitrage avec une menuiserie particulière, une excellente étanchéité, une ventilation qui chauffe l’air frais amené de l’extérieur... Ce bâtiment est exclusivement chauffé par l’énergie solaire et la chaleur produite par ses occupants, leurs activités et les appareils qui s’y trouvent.

Ma visite en photos          (Toutes les photos dans un album ici => )


Vue sur Seraing du 6 eme étage
Présentation du bâtiment administratif résultant du projet d’aménagement paysager et urbanistique d’une esplanade en centre urbain (Esplanade Kuborn)
Rétrospective en images sur les travaux d'aménagement
Visite d'étage en étage en passant par les deux escaliers de service.

 









Pour plus de renseignements sur le projet et les avancements des travaux: